Festival Musique dans la Vallée
Rendez-vous traditionnel dans la Vallée de l'Attert belgo-luxembourgeoise, ce festival propose tous les ans de fin août à fin septembre 6 concerts de musique classique.
Dédié à la voix, le festival "Musique dans la Vallée" s'est fait une réputation grâce à un programme varié, des artistes prestigieux et des lieux pleins de charme.
A l'initiative de 5 communes de cette vallée c'est-à-dire Attert pour la Belgique, Beckerich, Ell, Préizerdaul et Redange pour le Grand-duché de Luxembourg, ce festival veut amener dans les villages des concerts de haute qualité et faire connaître son patrimoine bâti et naturel.
Cette année, la commune de Rambrouch a souhaité s'intégrer au programme, un septième concert a donc été programmé dans l'église de Perlé.
Dépliant 2025 (le dépliant 2026 arrivera prochainement)
Le programme 2026 a été présenté vendredi 5 juin à Platen (commune de Préizerdaul).
Programme 2026
28e édition
1. Tèrra Maïre
Samedi 29 août 2026 à 20 heures
Eglise de Bettborn (L)
Ensemble vocal Dulci Jubilo, douze voix
Co-direction : Christopher Gibert et Pascal Caumont
Basé depuis 2018 à Montauban, en Tarn-et-Garonne, Dulci Jubilo est un ensemble vocal professionnel créé par le chef de chœur et compositeur Christopher Gibert qui lui insuffle une direction synthétisant la création et l’interprétation. Variant les formes musicales de 8 à 24 chanteurs, a cappella ou accompagnés, ces interprètes explorent avec sensibilité, onirisme et précision le répertoire choral, de multiples pays et écoles stylistiques. Dulci Jubilo bénéficie d’un ancrage national pour mettre en valeur son art : il est en résidence de création et de diffusion à l’abbaye de Beaulieu-en-Rouergue (82) et est ensemble partenaire de l’abbaye de Sylvanès.
À PROPOS DU PROGRAMME
Où sont les “aireteras”, ces “héritières” qui, dans l’Occitanie du Moyen Âge avaient le droit d’hériter de la terre familiale de par leur droit d’aînesse et sans aucune autre considération liée à leur genre ? Ces figures féminines inspirantes sont l’incarnation d’une résistance, de femmes fortes.
Construit comme une ode à la femme, ce programme, “Tèrra-Maïre” est un parcours musical du Moyen Âge à nos jours de la figure féminine. Tant sociologiquement que symboliquement, la femme évoque nos racines, celles de la Terre-mère, mais aussi la vie, la naissance, les combats, le courage. Tout cela, la musique le transporte.
Avec Pascal Caumont, musicien spécialiste du répertoire traditionnel, Dulci Jubilo explore les poèmes des femmes troubadours, associés à des chants polyphoniques sacrés et profanes, occitans et catalans. Ces chants traditionnels dialoguent avec des recueils polyphoniques phares du Moyen Âge comme le manuscrit de “Las Huelgas” et les “Cantigas de Santa Maria”.
Cette création artistique valorise aussi la musique de notre temps avec le “Nigra Sum” de Caroline Marçot. Dans une démarche de renouvellement du répertoire, l’ensemble a commandé trois créations mondiales autour de la thématique de la terre-mère : "Ama Lur" de la compositrice Emmanuelle Da Costa, puis “Jòi” et “Ombritat” composés par les deux chefs du projet.
“Terra-Maïre”, c’est un dialogue musical avec des œuvres d'hier et d'aujourd'hui, avec pour ambition la beauté, l'émotion et l'expression intime de nos sens, rendant hommage à toutes les femmes, de la “domna” médiévale aux “aireteras” des temps modernes.
DÉTAILS DU PROGRAMME
Cantigas de Santa Maria - “Santa Maria strella do dia”
Traditionnel occitan pyrénéen - “Nosta Dama deu Cap deu Pont”
Caroline Marçot - “Nigra Sum”
Anonyme de Saint Martial de Limoges - “Lux fulgebit”, Versus
Traditionnel occitan alpin - “Lo Magnificat”
Codex de Las Huelgas - “Salve parens”
Emmanuelle Da Costa -“Ama Lur” (commande Dulci Jubilo)
Beatrice de Die - “A chantar m'er de so”
Traditionnel occitan pyrénéen - “Las aireteras”
Grégoire Rolland - “Sheng” pour six voix de femmes (commande Dulci Jubilo)
Jaufré Rudel - “Lanquan li jorn”
Bernard de Ventadour - “Can vei la lauzeta mover”
Pascal Caumont - “Ombritat” (commande Dulci Jubilo)
Traditionnel occitan pyrénéen - “Diu de la Nueit”
Christopher Gibert - “Tombeau de Clémence Isaure”
Traditionnel catalan - “San Joan, feu lo ben gran”
Traditionnel occitan pyrénéen - “Nosta Dama de Varetja”
Pauline LANGLOIS DE SWARTE - Terra Mater (commande Dulci Jubilo)
L’église est accessible avec une rampe amovible (accrochée au mur dans le sas de l’église). Une toilette adaptée se trouve à proximité (salle à environ 50 m, en bas de la route – Attention, pente raide). Réservation à l’avance préférable pour s’assurer qu’il reste des places accessibles.
Il y a une place de parking réservée PMR derrière l’église.
Des places de parking sont disponibles au hall sportif à 350 m de l’église

2. De Coeur joyeux !
Samedi 5 septembre à 20 heures
Église de Beckerich (L)
Ensemble Obsidienne, 10 voix et instruments du Moyen-Âge
Direction : Emmanuel Bonnardot
L’ensemble vocal et instrumental Obsidienne s’attache à faire découvrir les répertoires inédits et méconnus du Moyen Âge jusqu’aux premières polyphonies de la Renaissance mêlant volontiers l’interprétation et l’improvisation. Remarqué pour la finesse et la poésie de son phrasé instrumental et vocal, Obsidienne est aujourd’hui l'un des ensembles incontournables dans l’interprétation des musiques médiévales.
Emilie Boudeville chant, flûte traversaine, cornemuse…
Florence Jacquemart chant, flûtes douces, cornemuses…
Hélène Moreau chant, psaltérion, sonnailles…
Colin Bonnardot chant, percussions…
Camille Bonnardot chant, citole, guiterne, vihuela, cornet…
Emmanuel Bonnardot chant, vièle, viole, rebec, crwth, chifonie…
Barnabé Janin chant, vièle à bras, hautbois
Ludovic Montet chant, tympanon, percussions
Pierre Bourhis chant, récitant
Pierre Tessier chant, récitant
"Guillaume Dufay est la lune de toute musique, et la lumière des chanteurs". Loyset Compère v.1445-1518. Guillaume Dufay est le plus grand des musiciens du XVème siècle à la fois chantre et ménestrel aux cours de Savoie ou de Bourgogne ainsi qu’à la Cathédrale de Cambrai. Il explore toutes les formes de son temps : chansons, ballades, rondeaux, motets, polyphonies sacrées. Chacune de ses compositions développe une nouvelle idée d’architecture musicale qui nous conduit du Moyen Age gothique à la Renaissance humaniste. Le concert vocal d’Obsidienne s’essayera à toutes ces formes en s’accompagnant des instruments de transition du XVème siècle entre Moyen Age et Renaissance et en « orchestrant » ces polyphonies.
PROGRAMME
1ère partie
Resvelons nous - Tutti voix, flûte et tambour, tambour à corde, cymbalettes
Le temps a laissé son manteau de vent Charles d’Orléans - Texte
Ce moys de may (rondeau) - Tutti voix, flûtes, psaltérion, tympanon, rebec, guiterne, cliquettes
Quel fronte, signorille (rondeau) - Solo voix, vièle
Je me complains (ballade) - Solo voix, flûtes
Ce jour de l'an (rondeau) - Tutti voix, flûtes, guiterne, tympanon, rebec
Ma belle dame souverainne (rondeau) - A capella
Sur les femmes Christine de Pisan - Texte
Puisque vous estes campieur (rondeau) - Tutti voix, percussions
J'ay mis mon cuer (ballade) - Voix, flûte double, flûte, tympanon, citoles
Mon cuer me fait (rondeau) - A capella
Par droit je puis bien (rondeau) - Voix, flûtes, viole, tympanon, vièle, guiterne
Resvellies vous (ballade) - Flûtes, tympanon, vièles, guiterne
La guerre pichrocoline François Rabelais - Texte
Petits riens danse anonyme - Hauts instruments, cornemuses, vièle, chifonie, cornet
Adieu ces bons vins (rondeau) - Tutti voix, flûtes, tympanon, psaltérion, vièle, crwth, guiterne
Je veul chanter (rondeau) - Tutti voix, cornemuse, hautbois, psaltérion, rebec, guiterne, vièle, percussions
2ème partie
Mon chier amy qu’avez-vous en pensée - Voix, guiterne, psaltérion
Amor dolçe Laude italienne contrefaçon Ave Maris Stella - Hauts instruments, cornemuses, percussions
Ave maris stella (hymne) - A capella
Vergine bella - Voix, tympanon, vièles, guiterne
Ave regina caelorum - Tutti voix, flûte, viole, guiterne, vièle
Kyrie messe Ave regina caelorum - A capella
Frères humains Francois Villon - Texte
Gloria ad modum tubae - A capella
Franc cuer gentils (Buxheimerorgelbuch) - Bas instruments, tympanon, psaltérion
Vœu du Faisan Mathieu Descouchy - Texte
O tres piteux - Voix, flûte, vièle, viole
Agnus messe Ave regina caelorum - A capella
Je prends congié de vous (rondeau) - Voix, psaltérion, tympanon, viole, vièle, guiterne
J’atendray tant qu’il vous playra (rondeau) - Cornemuses, cornet, chifonie, vièle, percussions
© Hervé Letourneur
L’église est accessible par le trottoir et non directement du parking (voir plan ci-dessous). Une toilette adaptée est disponible. Réservation à l’avance préférable pour s’assurer qu’il reste des places accessibles.

3. T'as voulu voir Jacques Brel et on a vu...
Dimanche 13 septembre à 16 heures
Salle Robert Schuman à Attert (B)
Camille Seghers, violoncelle, Alexis Thibaut de Maisières, piano et Jean-François Saudoyez, récitant
A PROPOS DU PROGRAMME
Quand les chansons de Brel deviennent musique de chambre et que le classique, par l’art des arrangements, gagne le naturel de la chanson
Avec T’as voulu voir Jacques Brel et on a vu…, Camille Seghers et Alexis Thibaut de Maisières inventent un jeu de miroir entre les chansons les plus iconiques de Brel et leur propre univers classique. Le violoncelle y devient chanteur sans paroles ; le piano, tour à tour orchestre et passerelle, ouvre un lieu de rencontre entre deux mémoires musicales.
À l’origine du projet, il y a une intuition née sur scène. Imaginées d’abord comme une série de bis, ces chansons ont pris forme au fil des concerts, avant de constituer un cycle à part entière. Le public y reconnaissait Brel sans que les mots soient prononcés ; il entendait aussi, derrière les mélodies, des correspondances inattendues avec le répertoire classique. Cette double reconnaissance est devenue le moteur du disque.
Jacques Brel travaillait avec ses musiciens dans un rapport direct à l’impulsion : une idée, un sentiment, un rythme, un motif pouvaient devenir le point de naissance d’une chanson. Alexis Thibaut de Maisières choisit ici de faire le chemin inverse. À partir des chansons de Brel, il cherche ce qui aurait pu en être la source, le soubassement ou l’écho classique. Chaque arrangement devient ainsi une hypothèse musicale : non pas un commentaire, mais une manière de faire apparaître ce que la chanson porte déjà en elle.
Cette démarche trouve un exemple central dans Les Désespérés. Gérard Jouannest, pianiste de formation classique et compagnon essentiel de Brel, avait travaillé le Concerto en sol de Ravel auprès d’Yvonne Lefébure. Dans le mouvement lent de cette œuvre, Brel entendit la matière qui allait donner naissance à la chanson. Pour Alexis Thibaut de Maisières, Les Désespérés devient alors la clef de voûte du projet : la preuve que, chez Brel, la chanson et le classique ne sont pas deux mondes étrangers, mais deux formes capables de se répondre de l’intérieur.
L’album prolonge cette intuition à travers tout un réseau de rencontres. Les Cœurs tendres croisent Ravel ; Marieke se place en regard de laBarcarolle d’Offenbach ; Les Flamandes rejoignent une polka de Chostakovitch ; Ne me quitte pas rencontre Schubert ; Vesoul s’approche de Chopin ; Bruxelles convoque l’énergie de Rimski-Korsakov. Ces rapprochements ne relèvent pas du clin d’œil érudit. Ils ouvrent aux chansons un autre espace d’écoute, tout en permettant aux œuvres classiques de gagner le naturel, l’élan et l’adresse immédiate de la chanson.
Dans ce jeu de miroir, le violoncelle occupe la place la plus exposée : celle de la voix. Mais il ne s’agit jamais d’imiter Brel car le modèle est inimitable. Privé de paroles et de gestes, le violoncelle porte autrement la ligne chantée, par le timbre, l’inflexion, la tension, la rupture, la pudeur ou l’excès. Les paroles sont déjà dans la mémoire du public ; l’instrument les convoque sans les prononcer.
Le piano, lui, devient l’espace de transformation. Il accompagne, bien sûr, mais il fait surtout circuler les chansons entre plusieurs mondes : celui du cabaret, de la scène, du salon, du concert. Par ses arrangements, Alexis Thibaut de Maisières fait apparaître un Brel profondément musicien, entouré de collaborateurs dont la culture classique a marqué l’écriture même des chansons.
À travers T’as voulu voir Jacques Brel et on a vu…, Camille Seghers et Alexis Thibaut de Maisières ne proposent pas une version décorative ou nostalgique de Brel. Ils font entendre la vitalité musicale d’un répertoire devenu patrimoine, en révélant ce qui le relie naturellement aux grandes formes classiques.
La salle au premier étage est accessible par un autre chemin (voir le plan ci-dessous). Les toilettes à côté de la salle ne sont pas accessibles, mais celles de la chapelle le sont. Réservation à l’avance préférable pour s’assurer qu’il reste des places accessibles.
Une place de parking est disponible dans le parking de la Commune (en face de la pharmacie) et le long de la route près de la Poste.
4. Soirée vénitienne
Mercredi 16 septembre à 20 heures
Eglise de Perlé (L)
Cultus Harmonicus :
Gerd Elsen - Basse
Caroline Reuter (Barockvioline) – violon baroque
Juan Ullibarri (Zink, Dudelsack) – cornet à bouquin, cornemuse
Idoia Bengoa (Dulzian, Blockflöte) – doulciane, flûte à bec
Robert Kania (Cembalo) – clavecin
A PROPOS DU PROGRAMME
Venise a toujours exercé une fascination dans le monde entier, et en particulier en Allemagne. Près de 150 ans avant que Johann Wolfgang von Goethe n'écrive ses Épigrammes vénitiennes en 1795, l'un des plus grands compositeurs allemands de l'époque baroque, Johann Rosenmüller, vécut près d'un quart de siècle à Venise. Rosenmüller avait 26 ans lorsqu'il entreprit un voyage d'études d'un an en Italie, qui le conduisit également à Venise. Dix ans plus tard, lorsqu'il eut des problèmes avec la justice à Leipzig, il s'enfuit à Venise, où il put commencer une nouvelle vie et resta pendant 24 ans.
La musique de Rosenmüller allie à merveille ses racines allemandes aux tendances révolutionnaires de la Venise de son époque. Notre programme comprend certaines des œuvres les plus importantes de Johann Rosenmüller pour petits ensembles.
I.
Sonata Cuarta (Johann Rosenmüller, vers 1619 – 1684)
Canzon Nona (Giovanni Picchi, vers 1571 – 1643)
Si Deus pro nobis (J. Rosenmüller)
Io mi son giovinetta (Andrea Gabrielli, vers 1532 – 1585)
Sonata Terza (J. Rosenmüller)
Ecce nunc benedicite (J. Rosenmüller)
II.
La Piva (anonyme)
La Rizza (Giovanni Battista Riccio, vers 1570 – 1621)
Pass'e mezzo antico (A. Gabrieli)
Sonata Sesta (J. Rosenmüller)
Jubilate Deo (J. Rosenmüller)
5. Le chant des cathédrales
Samedi 19 septembre à 20 heures
Eglise de Redange (L)
Ensemble Diabolus in Musica :
Nicolas SANSARLAT, vièle, harpe, Direction artistique
Branislav RAKIC, Ténor
Olivier GERMOND, Ténor
Emmanuel BOUQUEY, Baryton
Romain BOCKLER, Baryton
Emmanuel VISTORKY, Baryton-Basse
Geoffroy BUFFIERE, Baryton-Basse
Depuis 1992, l’ensemble Diabolus in Musica explore l’immense répertoire des musiques du Moyen Âge. Sous la direction de Nicolas Sansarlat, les musiciens partagent et mettent en lumière, avec excellence, la beauté d’un art musical resplendissant et étonnant, auquel ils ont tant de cœur à donner sens aujourd’hui.
Avec une affinité toute particulière pour le répertoire de l’école de Notre-Dame et pour celui des trouvères, la vitalité de l’ensemble se nourrit tout autant de découvertes d’œuvres musicales inédites que des grandes pages du répertoire médiéval. Qu’il s’agisse d’explorer les œuvres de l’incontournable Guillaume de Machaut ou d’un plus confidentiel Guillaume Faugues, Diabolus in Musica est toujours à la recherche d’un approfondissement de la musique qui est jouée, sur le plan musicologique et sur celui de l’interprétation. L’ensemble s’intéresse ainsi au contexte entourant la musique de l’époque, les liens entre copistes et musiciens ou entre la politique et la musique, ou encore aux statuts sociaux des musiciens, et tout ce que la musique a touché à l’époque.
A PROPOS DU PROGRAMME
Paris, École Notre-Dame – XIIIe siècle
Il s’agit d’un parcours parmi les grands chefs-d’œuvre du répertoire de l’Ecole Notre-Dame, motets, conduits (dans la musique médiévale, chant latin, sur un texte à caractère généralement religieux, ou simplement moralisateur) et organa (pluriel d’organum – première forme de polyphonie vocale de la musique occidentale) de Léonin (≈ 1135-≈ 1201, Pérotin (≈ 1163-≈1230) ou d’anonymes grâce à une équipe de chanteurs particulièrement investie et spécialisée dans ce merveilleux répertoire.
À partir de la fin du XIIᵉ siècle et pour la première fois dans l’histoire de la musique, un lieu de création musicale émerge, lieu primordial servant de modèle pour toute l’Europe chrétienne : la cathédrale Notre-Dame de Paris. Si l’on continue à y célébrer comme ailleurs les liturgies au son des mélodies du chant grégorien, les chantres et chanoines de la cathédrale parisienne développent à partir des années 1170 de nouveaux styles qu’on appelle aujourd’hui l’École de Notre-Dame, introduisant des innovations majeures : la polyphonie et l’utilisation de pulsations rythmiques régulières dans la musique.
Les liturgies et les musiques qui composent les célébrations quotidiennes reflètent désormais fidèlement l’esprit gothique, cette conception médiévale de l’harmonie du monde, de sa cohérence et de son unité. Les créations musicales particulièrement audacieuses qui voient le jour dès la fin du XIIᵉ siècle dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, en pleine construction, sont l’écho, le pendant musical de l’esprit gothique.
Une rampe permettra l’accès à l’église (une marche). Une toilette adaptée est disponible tout près de l’église (sous réserve – travaux effectués dans le bâtiment). Réservation à l’avance préférable pour s’assurer qu’il reste des places accessibles.
Une place de parking à proximité de l’église
6. Vêpres de Rachmaninov
Dimanche 27 septembre à 15 heures
Eglise de Nobressart (B)
Appassionato, choeur de chambre de la Province de Luxembourg et choristes de l'Opéra Royal de Wallonie-Liège
A PROPOS DU CONCERT
Les Vêpres (en russe : Всенощное бдение, Vsenochtchnoïe bdeniye, « Vigiles nocturnes »), opus 37, ou encore Les Vigiles est une composition a cappella pour chœur mixte par Sergueï Rachmaninov écrite et créée en 1915. Elle consiste en un groupe de textes extraits de la cérémonie des Vigiles nocturnes de l'Église orthodoxe. On en a dit que c'était la composition la plus profonde de Rachmaninov et « l'une des plus grandes réalisations musicales pour l'Église orthodoxe russe ». C'était une de ses deux compositions favorites avec Les Cloches, et il demanda que le cinquième épisode soit chanté à ses funérailles. Le titre de l'œuvre est souvent traduit simplement par le mot « Vêpres », ce qui est incorrect aussi bien d'un point de vue littéral que conceptuel quand il s'applique à l'œuvre entière : ce sont seulement les six premiers épisodes qui correspondent aux vêpres dans la liturgie des Heures, suivis par les matines.

L’église de Nobressart n’est pas accessible.
7. Voyage musical à travers les époques
Samedi 3 octobre à 20 heures
Église de Ell (L)
Concert en 2 parties
Première partie
Programme baroque avec Bach, Händel, Veracini et Vivaldi
Duo orgue-clarinette baroque
Jean-Luc Blasius, clarinette baroque
Rosch Mirkes, orgue
Deuxième partie
Ensemble vocal Little Byrds
L'ensemble vocal Little Byrds réunit quatre chanteurs et amis passionnéspar la richesse de la musique vocale et chorale. Leur nom, inspiré de William Byrd, compositeur majeur de la Renaissance et maître incontesté de la polyphonie, reflète leur amour pour ce style musicale et cette époque.Toutefois, leur répertoire ne se limite pas à la Renaissance : animés par une grande curiosité, leur répertoire explore la diversité musicale à travers les siècles et les genres, notamment la musique romantique et contemporaine. Les Little Byrds n’hésitent pas à collaborer avec d'autres chanteurs et musiciens en fonction des projets, ce qui leur permet d’explorer une grande variété de genres et de présenter des programmes riches et variés. Leur approche musicale se veut une invitation à découvrir la richesse de la musique vocale à travers des performances alliant technique, émotion et exploration musicale.
Anna Pontalti, mezzo-soprano
Mathieu Willard, contre-ténor / baryton
Jonathan Brulein, ténor
Guillaume Morauw, basse
A PROPOS DU PROGRAMME
Le programme, Earth Song, est un programme qui fera voyager le public à travers les époques, les pays et les cultures, tout en portant en son cœur un message universel de paix. Dans ce programme l'ensemble va interpréter des œuvres des maîtres de la Renaissance (Lassus, Byrd, Palestrina...) mais également des œuvres contemporaines (Ticheli, Busto...). Nous explorerons la culture chorale du nord de l'Europe (Nielsen, Ernesaks...) mais nous nous aventurons également hors d'Europe pour découvrir des cultures chorales plus exotiques (Japon, Hawaii...).
La première volée de marche peut être contournée en passant par la route à gauche de l’église. Une rampe permet de franchir les trois dernières marches.
Une place de parking est disponible à proximité.

Tarif 2026



Attention ! L'achat des places au bureau à Attert est uniquement possible les lundis, mercredis et jeudis.

Sponsors
Les organisateurs remercient cordialement tous les sponsors et vous invitent à les privilégier lors de vos achats.










